"SOUTH OF THE BORDER" AN ABSOLUTELY MUST SEE DOCUMENTARY. “SOUTH OF THE BORDER” UN DOCUMENTAIRE Á REGARDER ABSOLUMENT






English version


In a media environment often rife with disinformation, lies and dishonesty, this blog has been pleasantly surprised by the freshness, frankness, but also the lessons that could benefit Africans in general and Gabon in particular, of the documentary "South Of The Border" by director Oliver Stone.

In that documentary, which appeared on screens in 2010, Oliver Stone visits five different countries in Latin America to investigate the social and political movements taking place there and give a vision to that reality, unlike the caricatures that is often shown in the so called "authorized" press. He reveals the underside of the new "Bolivarian Revolution" by interviewing Presidents Hugo Chavez (Venezuela), Evo Morales (Bolivia), Lula da Silva (Brazil), Cristina Kirchner (Argentina), her husband and former president Nestor Kirchner, Fernando Lugo (Paraguay), Rafael Correa (Ecuador) and Raul Castro (Cuba). In this documentary, Stone shows in a new way, the exciting changes that have occurred and continue to occur in that region.

For this blog, the main interest of this documentary for Gabon, lies in the fact that Latin American countries have won their bet to say no to parasite relationships they had with Western countries. These presidents speak bluntly about how, for decades, dictators installed by western leeches, have watered the wealth of the people and left behind, misery and poverty, and today these leaders are determined that only Latin Americans must choose their leaders. Here are some selections from that documentary:

1. The Latin American countries decide to get rid of the slavery of debt

In the documentary, Hugo Chavez as well as Lula da Silva said that when they arrived in power in their respective countries, these were largely governed by the IMF. Lula then made a remarkable testimony by saying that the Brazilian external debt was paralyzing the country and preventing economic growth. He decided to pay the debt by any means. He went to see Hugo Chavez and asked him to lend to Brazil $ 10 billion; Chavez made the loan through the income he got from nationalized oil companies. This loan enabled Brazil to simultaneously repay the World Bank and the Paris Club. Brazil's Lula was left without debt and its economy exploded after a few years which not only created a budget surplus of $ 200 billions, but reduced poverty by more than 50%. Meanwhile, thanks to the momentum of Brazil, Venezuela repaid 5 years ahead of time, its debt to the World Bank, which was three billion dollars at Chavez's arrival to power in 1999. Today, in addition to Venezuela and Brazil, Uruguay and Argentina have also repaid their entire debt. The icing on the cake, Venezuela left the IMF and the World Bank on April 30, 2007 after repaying all its debts.

2 Absolutely be respected by being oneself

Evo Morales, Hugo Chavez and Lula answered a question from Oliver Stone by saying that only people who first respect themselves can be respected by others. President Rafael Correa tells a story of a U.S. request to establish a military base in his country, Ecuador. He replied that he would accept their request on one condition: that the United States accepts the establishment of an Ecuadorian military base in Miami, Florida. Americans never again asked that a base be established in Ecuador. Here is how others are demanding respected.

Latin America has much to teach us and we must observe the changes that occur there. That is why we recommend this documentary that will enrich you and may convince you that we could do the same and set us free.




Version française


Dans un climat médiatique souvent fait de désinformation, mensonges et malhonnêteté intellectuelle, ce blog a été agréablement surpris par la fraicheur, la franchise, mais surtout les leçons que pourraient tirer les africains en général et les gabonais en particulier, du documentaire "South Of The Border" du réalisateur américain Oliver Stone.

Dans ce documentaire, paru sur les écrans en 2010, Oliver Stone visite cinq pays différents d'Amérique Latine pour enquêter sur les mouvements sociaux et politiques et en donner une vision conforme à la réalité, contrairement aux caricatures que présentent souvent la presse dite "autorisée". Il nous fait découvrir les dessous de la nouvelle "Révolution Bolivarienne" en interviewant les présidents Hugo Chavez (Venezuela), Evo Morales (Bolivie), Lula da Silva (Brésil), Cristina Kirchner (Argentine), son mari et ancien président Nestor Kirchner, Fernando Lugo (Paraguay), Rafael Correa (Equateur) et Raul Castro (Cuba). Dans ce documentaire, Stone montre sous un jour nouveau les transformations passionnantes qui se sont opérées et continuent de s'opérer dans cette région.

Pour ce blog, l'intérêt principal de ce documentaire pour les gabonais réside dans le fait que ces pays d'Amérique Latine aient réussi leur pari de dire non aux relations parasites qu'ils entretenaient avec les pays occidentaux. Ces présidents parlent sans prendre de gants de comment, depuis des décennies, des dictateurs installés par des sangsues occidentales, se sont abreuvés de la richesse des peuples et laissés derrière eux, misère et pauvreté et aujourd'hui, ces leaders sont déterminés à ce que seuls les latino-américains choisissent et installent leurs dirigeants. Voici quelques morceaux choisis de ce documentaire que nous avons retenu:

1. Les pays d'Amérique Latine décident de s'affranchir de l'esclavage de la dette

Dans le documentaire, aussi bien Hugo Chavez que Lula da Silva témoignent qu'a leur arrivée au pouvoir, leurs pays respectifs étaient pratiquement gouvernés par le FMI. Lula fait alors un témoignage remarquable en disant que la dette extérieur brésilienne paralysait le pays et empêchait sa croissance économique. Il décida de payer cette dette par tous les moyens. Il alla voir Hugo Chavez et lui demanda de lui prêter 10 milliards de dollars, chose que fit Chavez grâce aux revenus des sociétés pétrolières qu'il avait nationalisées. Ce prêt Sud-Sud permis au brésil de simultanément rembourser la banque mondiale et aussi le club de Paris. Le Brésil de Lula se retrouva sans dette et son économie explosa, ce qui en quelques années créa non seulement un surplus budgétaire de 200 milliards de dollars, mais réduisit la pauvreté de plus de 50%. Parallèlement, grâce à cet élan du Brésil, le Venezuela remboursa avec 5 années d'avance, sa dette à la Banque mondiale qui était de trois milliards de dollars à l'arrivée de Chavez au pouvoir en 1999. Aujourd'hui, en Plus du Venezuela et du Brésil, l’Uruguay et l’Argentine ont aussi remboursés la totalité de leur dette. La cerise sur le gâteau, le Venezuela quitte le FMI et la Banque mondiale le 30 avril 2007 après avoir rembourse toute ses dettes.

2. Absolument se faire respecter en restant soit même

C'est Evo Morales, Hugo Chavez et Lula qui répondent a une question d'Oliver Stone en affirmant que seul un peuple qui se respecte d'abord lui-même peut être respecté par les autres. Le président Rafael Correa raconte une anecdote d'une demande américaine d'établissement d'une base militaire dans son pays l'Equateur. Il leur rétorqua qu'il accepterait leur requête à une seule condition: que les USA accepte l'établissement d'une base militaire équatorienne à Miami en Floride. Les américains ne demandèrent plus jamais qu'une base soit établie en Equateur. Voici comment les autres se font respecter.

L'Amérique Latine a beaucoup à nous apprendre et nous devons observer les changements qui s'y produisent. C'est pourquoi nous vous conseillons ce documentaire qui vous enrichira et peut être vous convaincra que nous puissions faire de même chez nous et nous affranchir.

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